Contenu

Le cadeau de Noël: histoire d'une invention

Résumé
Dès la Rome antique, les hommes célébraient Strenia, déesse de la santé. Cette tête, accompagnée de dons alimentaires, symbolisait l'abondance au coeur de l'hiver. Voilà d'où viennent nos étrennes et l'orange de nos grands-parents ! Au fil des siècles, les cadeaux de Noël, récompenses des enfants sages, se parent de magie : ne tombent-ils pas du ciel ? Vers le milieu du XIXe siècle, ils "s'inventent" dans leur forme actuelle. C'est l'avènement des grands magasins, la naissance du père Noël et d'une tradition devenue sacrée : la fête familiale. Des fruits secs aux best-sellers de l'année, en passant par le ramasse-miettes, en vogue au XIXe siècle, ou les éternels poupées et tambours, ces objets nous content une autre histoire des sociétés occidentales. Une étonnante histoire, entre rêve et marchandisation.

Pas disponible en CD.

Durée: 3h. 26min.
Édition: Paris, Autrement, 2013
Numéro du livre: 28128
ISBN: 9782746732711
Collection(s): Leçons de choses
CDU: 301

Documents similaires

Durée : 11h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22230
Résumé:" Nous sommes montés dans le train à grande vitesse de la modernité sans trop nous en apercevoir et, lorsque nous regardons par la fenêtre, le paysage défile si vite que nous n'arrivons plus ni à le lire ni à le retenir. J'ai l'impression que nous sommes devenus des spécialistes de l'oubli... " Vingt-sept ans après la publication du Village retrouvé (1979), l'ethnologue Pascal Dibie publie Le Village métamorphosé. C'est de nouveau de Chichery, en Bourgogne, où il réside depuis son enfance, qu'il tire des observations ayant valeur universelle. Un voyage hallucinant, profond, au cœur de notre rurbanité naissante. II nous invite à revisiter notre société qui vit une des plus grandes mutations de son histoire millénaire. S'intéressant à nos actes les plus modestes, à cette banalité qui inscrit les jours de nos vies dans le long calendrier de l'histoire, l'auteur décrit un quotidien où le monde des signes et des aménageurs de paysages est roi, où la voiture, la cybernétique et la consommation sont maîtresses de nos têtes, de nos temps et de notre économie, où la religion s'abstrait jusqu'à accepter le changement des rites funéraires et à nous laisser exclure nos morts, où l'agriculture se " scientifise " à outrance et nos paysages se patrimonialisent... Une antique société se meurt, l'égoïsme de chacun s'affirme et ce qui fut le paysan, l'homme en pays, devenu hautement technicien et déculturé, réussit à s'insérer dans la brume de la mondialisation qui le gagne et le dévore. Cette ethnologie déguisée en récit, où se croisent pensées brutes et carnets de terrain, portraits de maîtres et réflexions profondes, inscrit Le Village métamorphosé parmi les plus grands ouvrages de Terre Humaine.
Lu par : Marion Martin
Durée : 7h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23485
Résumé:La discrimination négative n’est pas le fait de sociétés qui instituent en droit des différences de traitement entre les individus en raison de leur origine, de leur rang ou de leur religion. Elle est au contraire le fait de sociétés qui proscrivent formellement ce type de différenciations, mais les pratiquent massivement. Telle est la contradiction que donne à comprendre la situation des « jeunes de banlieue » aujourd’hui en France, singulièrement lorsqu’ils sont « issus de l’immigration ». Revenant sur les émeutes de l’automne 2005, Robert Castel analyse ici les mécanismes de stigmatisation et de relégation qui tiennent ces populations en marge d’une citoyenneté pleine et entière, au mépris des principes fondamentaux de la République. Si l’on veut appeler les choses par leur nom, c’est bien à un retour de la race sur la scène politique et sociale que l’on assiste aujourd’hui.
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22545
Résumé:Vingt ans après, Paris s'abandonnait aux premières douceurs du mois de mai, tout de même soulagé d'avoir rempli les formalités de l'an 2000 et d'avoir franchi sans trop de peine cette douane mythologique. Cela n'avait pas été plus compliqué que d'aller de la rive droite à la rive gauche, par le métro aérien qui vous emmène de Passy à Bir-Hakeim, même si personne, excepté les meilleurs élèves des classes terminales, ne savait plus que cette dernière station portait le nom d'une bataille du printemps 1942, en Libye, dans le désert de Cyrénaïque, pas très loin de Tobrouk. C'est où Tobrouk, et c'est où la Cyrénaïque ? Antoine Duval descendit à La Motte-Picquet-Grenelle. Il se sentait allègre et disponible. Il y a des jours comme cela, où la vie ressemble à une musique légère. Ce vieux jeune homme se rendait à son déjeuner mensuel au restaurant La Gauloise, avec ses amis Georges et Olivier, journalistes comme lui. «Les journaux sont de grands navires qui veillent sur les villes», disait-il volontiers. Dans ses meilleurs moments, il essayait de se persuader que les journalistes étaient exemptés du malheur et même dispensés de mourir, puisque leur vocation était de raconter les malheurs et la mort des autres. Il voulait croire que les narrateurs échappaient à tous les désastres, tous les tremblements de terre, tous les raz-de-marée, et qu'ils continuaient de vivre pour témoigner. La mort était à leur programme comme une matière facultative. Ces repas entre amis se déroulaient selon le même ordre, la même liturgie presque. Après avoir commandé une bouteille de bordeaux (la réserve du patron), on parlait de littérature, de politique, de football... et, naturellement, des femmes. Les femmes mythologiques, les femmes quotidiennes, les femmes fatales, les femmes miséricordieuses, les femmes charmantes, les femmes charmeuses, les femmes de pouvoir et les dames de coeur...
Lu par : Simone Marazzi
Durée : 5h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28513
Résumé:C'est le récit d'une femme que la vie n'a pas épargnée, voire a profondément meurtrie depuis son plus jeune âge. Le genre de vie dont beaucoup ne se relèvent jamais vraiment. Une enfance difficile auprès de parents toxiques et abusifs, la violence subie, l'inceste et le silence meurtrier, l'enfer de la drogue, de la prostitution à 17 ans, et l'alcoolisme pour tenter de tenir le coup, vaille que vaille. Un lent suicide, une mort certaine à soi-même. Avec au fond d'elle une honte et un dégoût de soi qui l'enfonce plus encore. Pourtant, Laurence a puisé dans ces expériences douloureuses une immense force qui l'a toujours poussée à continuer de vivre, à repartir, à trouver les clefs pour avancer, coûte que coûte. Sur ce chemin de croix, l'amour gratuit et désintéressé, la confiance en la vie, l'accompagnement de psychothérapeutes puis la sophrologie ont été de puissants leviers sur lesquels elle a pu s'appuyer pour se relever. Elle veut les partager aujourd'hui avec tous ceux qui souffrent, à leur manière, de ces hontes et de ces complexes qui empêchent de vivre avec plénitude. Pendant des dizaines d'années, sa vie est une succession de chutes et de renaissances. Un parcours raconté sans pathos, avec pudeur et dignité. Sa singularité tient à l'analyse en profondeur qu'elle peut en faire grâce aux outils de développement personnel qu'elle expérimente depuis.
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24639
Résumé:Pourquoi l'arme nucléaire semble-t-elle faire un " retour en force " dans les relations internationales ? A quoi servent ces armes dans le monde d'aujourd'hui ? Le risque de terrorisme nucléaire est-il réel ? A l'heure où l'Iran et la Corée du nord mettent en danger le régime de non-prolifération nucléaire, et au moment où le refroidissement des relations entre les Etats-Unis et la Russie annoncerait, pour certains, une nouvelle guerre froide ", cet ouvrage décrit et analyse l'ensemble des problématiques associées à l'arme nucléaire. De la conception technique des armes jusqu'aux débats sur la dissuasion nucléaire en passant par la composition des arsenaux, il propose ainsi les clés essentielles pour une lecture géopolitique du nucléaire.
Durée : 2h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25110
Résumé:Des voix toujours plus nombreuses s'élèvent pour demander que les malades incurables souffrant de handicaps très lourds ou de douleurs invalidantes chroniques se voient reconnaître, comme c'est déjà le cas dans certains pays, le droit de mettre fin à leurs jours avec l'aide de médecins. Le débat est régulièrement relancé par les médias relayant les appels de patients désespérés, mais aussi de leur famille ou des équipes soignantes qui se sentent abandonnées face à un choix tragique : se mettre hors la loi en "donnant la mort" ou bien "laisser souffrir mille morts". Entre le maintien du statu quo par crainte qu'un pas vers "l'euthanasie active", même sévèrement encadrée, n'ouvre à d'incontrôlables dérives et le cas extrême de la Suisse où des sociétés privées peuvent faire de la publicité pour un service de "suicide assisté", quel parti adopter ? Luc Ferry et Axel Kahn mettent en perspective les arguments qui plaident pour ou contre une évolution de la loi en ce domaine. Philosophe et ancien ministre, Luc Ferry est notamment l'auteur de Vaincre les peurs. Médecin généticien, auteur de nombreux essais, Axel Kahn a notamment été membre du Comité consultatif national d'éthique.
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23361
Résumé:De la Vieille Bique érotomane au Chacal des prétoires, de la Fouine psychanalyste à la Poule fashion victim, Philippe Boulanger dépeint les «animaux» grotesques qui hantent notre époque. Et personne n'est épargné : du Morpion syndicaliste qui vit au crochet des administrations en ne représentant plus que lui-même au Poussin roi devant qui parents et professeurs se prosternent, sans oublier la Mante baratineuse chassant les mâles fortunés ou encore la Hyène des plateaux de télévision qui dévore les faibles pour mieux encenser les puissants... À la manière d'un La Bruyère, l'auteur décrit les caractères marquants de son temps - le nôtre - et prend un plaisir communicatif à faire tomber les masques et à dénoncer les hypocrisies. Le résultat est décapant, hilarant et inquiétant : vous ne regarderez plus vos contemporains comme avant !
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23241
Résumé:Il était huit heures moins dix quand j'ai reçu le premier coup de fil. C'était un journaliste de RTL. Il m'annonçait avec ménagement que, selon une information officieuse, Jacques Martin serait décédé dans la nuit. «Nous vérifions. Si la nouvelle se confirme, malheureusement, est-ce que je peux vous rappeler pour que vous disiez quelques mots sur votre ami ?» J'avais à peine raccroché que le téléphone sonnait à nouveau : «C'est Europe 1. L'agence France Presse vient d'annoncer la mort de Jacques Martin. Vous pouvez rester en ligne ? Nous aimerions vous interviewer en direct dans le journal de huit heures. - Oui, oui, bien sûr», répondis-je. Mais que dire en de pareils moments ? J'étais profondément triste, mais pas vraiment surpris. Le véritable choc, je l'avais eu un mois auparavant. Troublé par une sorte de pressentiment, j'avais subitement décidé d'aller voir Jacques à l'hôtel du Palais à Biarritz, où il était venu se réfugier après sa séparation d'avec Céline, sa dernière compagne. En le découvrant dans son fauteuil roulant, le corps amaigri par la maladie, le visage émacié et le regard fixe, j'avais difficilement retenu mes larmes. Il ne parlait pratiquement plus mais il avait fait comprendre à son infirmière qu'il souhaitait que je reste déjeuner avec lui et avec David, son fils aîné, venu lui rendre visite. Il faisait beau. Nous nous sommes installés au bord de la piscine, où s'ébattaient ses deux derniers enfants, Clovis et Juliette, en compagnie de leur nounou. Autour de lui, nous affichions tous un air enjoué pour ne pas gâcher ces moments précieux et apparemment heureux. Mais il n'a pas touché à son assiette. Il semblait déjà très loin de nous. En le quittant, ce jour-là, je savais que je l'embrassais pour la dernière fois. Au moment d'intervenir à l'antenne, pourtant, je préférai ne pas évoquer ces images douloureuses qui me hantaient, pour ne rappeler que les plus beaux souvenirs de notre longue amitié.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 9h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21404
Résumé:36, quai des Orfèvres. Au cœur de Paris, c'est le siège de " la maison de la mort " : la Brigade criminelle. Jusqu'à présent, les policiers de cette brigade restaient une énigme, cultivant la discrétion, préservant le secret. Pourtant, la fascination générale pour les faits divers les place à longueur d'année sous les feux des projecteurs. Combien de romans ou de films noirs ont-ils inspirés ? Ce livre, véritable enquête intime au sein de l'institution policière, entend leur donner la parole pour la première fois, fouiller leur passé et leur présent, leurs motivations, leurs regrets et leurs peurs, car on ne sort pas indemne d'une fréquentation quotidienne de l'atroce. Pierre Jouve a réussi à convaincre les chefs de la " Crime " de dévoiler le fonctionnement intime de cette machine à combattre le meurtre. De Richard Durn, l'auteur du massacre de Nanterre, à Guy Georges, le serial killer de jeunes femmes, en passant par les caïds du Milieu et les tristement " banales " affaires de meurtre, les policiers de la Brigade criminelle livrent leurs émotions à vif et nous emmènent dans les duretés inouïes de ces confrontations, généralement dissimulées pour préserver les citoyens. Brigade d'élite, historique, la " Crime " est faite de chair, d'intelligence, d'échecs, de subtilités et de brutalités. Elle porte pourtant un regard sans concession, mais optimiste sur la République, sur la société, sur nous-mêmes, du fond du puits judiciaire et criminel dans lequel elle est immergée.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24488
Résumé:Extrait de la couverture : "Dans les tribus nomades du Sahara, la femme Touarègue joue un rôle primordial dans la société. De toutes les femmes africaines c'est sans doute elle qui a le plus de liberté. Le dicton, 'c'est le ventre de la mère qui tient l'enfant' expliquerqit la filiation matrilinéaire et le pouvoir de la femme. Au fil d'une vie, dans un campement du Sahel nigérien, avec la naissance, l'enfance, le mariage, la maturité, la vieilesse, nous découvrons son inconstestable autorité. Elle est le pilier central qui soutient la tente. Elle est la tente elle-même puisque celle-ci lui appartient et que son époux n'en est que l'hôte. Jean Secchi et Maguy Vautier ne se prétendentni ethnoloogues, ni sociologues mais connaissant le terrain, ils se sont épris de ce peuple qui arrive à survivre dans un environnement difficle et envoûtant. C'est un hymne d'amour et de poésie pour un ethnie qui ne doit pas disparaître et dont la Femme est le symbole de cette espérance."
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 6h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24414
Résumé:Guy Môquet, Jaurès, les colonies, et tant d'autres... Nicolas Sarkozy en campagne, puis au début de son mandat, n'a cessé d'utiliser et de brandir des références historiques. Cet usage immodéré a mobilisé autant de mises en scène grandiloquentes que de discours de filiation destinés à dessiner les contours d'une France mythique du candidat puis du président. Comment voir clair dans tous ces personnages et événements sans cesse mélangés et associés les uns aux autres en dehors de tout contexte ? Comment comprendre le brouillage de références qui empruntent autant aux grandes figures de la gauche qu'à celles de la droite ? Quels sont les enjeux et les effets politiques de telles constructions ? Une vingtaine d'historiens ont disséqué les usages que fait de l'histoire Nicolas Sarkozy, pour permettre de saisir les mécaniques à l'oeuvre dans cette vaste entreprise de reconstruction d'un roman national. Sous la forme d'un dictionnaire, un véritable parcours critique dans l'histoire de France revue et corrigée par une droite qui entend refabriquer de l'«identité nationale».
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24442
Résumé:" Le monde est un enfant qui joue. J'emprunte cette phrase à Héraclite. Le monde est innocent et naïf. Il titube, hésite, frappe, détruit. Il oublie sa propre histoire. Mais chacun de ses gestes est aussi une création et un apprentissage. Les années de violence n'ont pas empêché une croissance économique mondiale exceptionnelle. L'apaisement revient, alors que l'économie s'effondre. La crise sans précédent que nous traversons jouera son rôle : la purge marquera une mutation systémique et sera aussi une opportunité géostratégique. Pour l'instant, Ben Laden n'a pas gagné, mais des éléments nucléaires, bactériologiques et chimiques circulent dans les zones les plus dangereuses de la planète. Examinant donc comme un joueur d'échecs la situation de nos grandes lignes de fracture. "